L’ivresse de l’inconfort

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De Michel Feugain (Auteur)

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L’ivresse de l’inconfort

Monde connecté pour l’incommunication ! De ces ailleurs à l’autre bout, l’éclairage à lueur d’une bougie mendiant les miettes d’une démocratie que lui refuse la médiocrité gouvernante : l’homme s’éloigne de l’homme. Et l’essentiel se ramène, dans de L’ivresse de l’inconfort, à la fresque du ressenti des inaperçus, à la douloureuse étreinte de la déchirure. Dans ce nouvel opus, Michel Feugain parle du grillon, des peuples, de son peuple que les étoiles réveillonnent. Des choses-sédiments qui restent quand tout tend à la finitude. Alors la voix du verbe s’ouvre à la parole qui fait sens, questionne et restitue les ressacs de l’âme à travers le prisme d’un seul et unique calque : l’humain.

Michel Feugain, L’ivresse de l’inconfort, Provin, Ed. Binam, 2018, 112 pages.

Crédit photo de 1ere et 4e de couverture: Carlos Belén

ISBN : 978-2-9565-7840-6

1 avis pour L’ivresse de l’inconfort

  1. Chantal DESCHODT

    J’ai profité des vacances de NOEL pour étudier, avec beaucoup d’intérêt, votre ouvrage intitulé l’ivresse de l’inconfort.
    Ne disposant pas de la culture nécessaire à l’appréhension de ce type de texte, j’ai d’abord procédé à un survol avant d’aborder quelques poèmes puis enfin de lire l’intégralité.
    A l’issue de la lecture totale, j’ai été assaillie de questions pour lesquelles j’aimerais avoir votre éclairage.
    En effet, je souhaiterais savoir si mon interprétation de vos écrits n’est pas erronée.
    Ma première interpellation ? le titre qui pose le décor avec un inconfort annoncé ; inconfort qui procure cependant une ivresse.
    Or, il s’avère, à la lecture du recueil, que l’ivresse accentue l’inconfort et qu’elle est synonyme d’une tristesse insondable.

    Les titres tels que fissure, lambeaux, douleur agression, usurpation, râles, traumatisme, tourments, pustules, etc… précipitent le lecteur dans les tourments des déchirements de l’âme.
    Chaque poème est l’expression d’une fêlure que rien ne peut effacer.

    Et l’inconfort pour le lecteur résulte d’une alchimie complexe :
    Il veut espérer qu’entre les lignes surgira la lumière salvatrice. Or, la lumière qui jaillit c’est celle du reflet aveuglant des délires des hommes.
    Il veut croire car même si les mots dansent une sarabande effrénée lourde de ténèbres, de regrets dont l’écho résonne longtemps dans la calebasse de la mémoire.
    Il veut sourire mais les mots pleurent dans des torrents de larmes.
    Il veut car il se raccroche à la poésie des mots mais derrière ceux-ci ricanent les Parques convoquées par les hommes inconscients.

    Aussi, pour résumer, je serais tentée de dire que vous mettez en scène les affres de l’enfer sur terre ; enfer que construit l’homme.
    Cela ne peut qu’interpeller le lecteur qui ne peut ignorer qu’il en est un spectateur indolent à défaut d’en être un acteur.
    Mais, paradoxalement, le fait que ce même lecteur soit interpellé le plonge justement dans un inconfort qui est un appel à faire « autrement ».

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